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Consultation diététique par Diététiciens et Diététiciennes Nutritionnistes 

Le panga, auguille sous roche ?

 
 

Le panga, ce qu'il faut savoir !

 

On ne peut nier le rôle des poissons dans la fourniture des protéines de qualité qui jouent un rôle fondamental dans la composition d’une alimentation équilibrée.

Aussi, pour la mère de famille qui fait ses courses et qui est obligée de jongler sur le budget familial, voilà que justement, arrive une occasion inespérée sur l’étal des poissonniers et qui envahit le marché. En effet, on lui propose de beaux filets de poissons blancs, sans arêtes, bien découpés en tranches, bien emballés. Et pour couronner le tout, ce produit de qualité est à un prix compétitif, abordable, presque dérisoire. « une aubaine »...

Mais au fait, de quel poisson s’agit-il au juste ? Le panga.

 

Alors avec la panga, il y a anguille sous roche ?

 

Heureusement que l'on se pose cette question avant de se précipiter pour l’acheter, car ce poisson asiatique à une réputation qui donne froid dans le dos, il s’avère être un véritable poison pour le consommateur imprudent.

« Panga », qui signifie force, désigne ce poisson élevé en culture intensive en Asie du Sud Est, au Vietnam, dans le delta du Mékong.

Ce dernier étant tout simplement un fleuve répugnant, une vraie déchetterie sauvage comptant même parmi les fleuves les plus sales, les plus infectés de la planète.

C’est un nid de bactéries, un bouillon de culture et de métaux contaminés ou lourds, de déchets chimiques et industriels en plus d'être aussi le réceptacle des eaux usées ainsi que de plusieurs systèmes de drainage du pays.

Par ailleurs, le Panga a une particularité qui est son alimentation infecte aujourd'hui car le pauvre est un poisson omnivore dont la principale nourriture par gavage est une farine importée du Pérou, composée de restes d’os, de cadavres de poissons, de manioc, de soja et d’autres céréales qui font suspecter la présence d' OGM très nombreux. Ceci n’obéit à aucune réglementation judiciaire, ce qui est une honte.

De plus, le panga ne grandit pas de façon naturelle mais passe à la vitesse supérieure quatre fois plus vite que la nature pour se développer dans l'industrie. Le plus ahurissant, c’est le procédé employé pour accélérer le processus de croissance et de reproduction.

En effet, grâce à une entreprise pharmaceutique chinoise qui fournit des hormones féminines dérivées d’urines déshydratées de femmes enceintes, les pangas femelles effectuent une ovulation artificielle et au lieu des deux mille œufs par ponte consentie par la nature, elles peuvent atteindre ou même légèrement dépasser le cap des cinq cent mille œufs.

D’autant plus que sa reproduction de façon naturelle est assez complexe et s’explique de la même manière que celle du saumon, le panga a plutôt une tendance à des naissances limitées au départ.

Ce phénomène a été lancé par les vietnamiens pour conquérir le marché mondial dans les années 1996-1997, car c’est un commerce qui rapporte gros favorisant alors la profusion de grandes industries très fructueuses au Vietnam.

Pourtant, si les profits faramineux pèsent d’un côté de la balance, il est désolant de constater que l’amour du gain ne laisse aucune place pour se préoccuper de la santé humaine et permet même de vendre ces produits contaminés dans les grandes superficies sans aucun scrupule.

Et comme il est produit en grande quantité, il en reste encore une partie destinée à la confection des surimis, des poissons en boîte et des aliments destinés aux animaux, surtout les chiens et les chats.

Vous voilà au courant !